Pinsagu'Hell Fest - 2026

Publié le 18 juillet 2026 à 09:36

Une soirée rock, punk et métal au Château des Confluences

Le Pinsagu'Hell Fest 2026 a proposé une belle soirée placée sous le signe du rock, du punk, du punk-rock et du metal, avec quatre groupes venus se succéder sur scène : Unfamous Bastard, Igloo Banana, Garona et Worselder.

Organisé par l'association Les Lapins Pinsaguel, le festival s'est déroulé au Château des Confluences à Pinsaguel, dans un cadre particulièrement agréable et qui donnait une vraie identité à cette soirée.

Avant que les amplis ne prennent vie, la scène attend encore ses premiers riffs. Quelques heures plus tard, l'ambiance était tout autre…

Une programmation énergique, un lieu superbe, une ambiance conviviale et une organisation portée par des passionnés : tous les ingrédients étaient réunis pour passer une excellente soirée. L'entrée était libre, avec la possibilité pour les personnes qui le souhaitaient de faire un don. Buvette, restauration, merchandising et bonne humeur étaient également au rendez-vous.

La soirée a débuté autour de 20 heures pour se terminer près de 1 heure du matin, avec une programmation qui aura progressivement fait monter l'intensité jusqu'au métal.

Unfamous Bastard — Une entrée en matière complètement déjantée

La soirée commence avec Unfamous Bastard.

Et autant dire que le ton est rapidement donné. Le groupe propose une prestation particulièrement énergique, déjantée et pleine de mouvement. Ça part dans tous les sens, ça bouge, ça joue et surtout, ça donne immédiatement envie de rester devant la scène. Mais derrière cette apparente folie, la prestation reste techniquement solide. L'énergie ne prend pas le dessus sur la maîtrise musicale, et c'est justement ce mélange qui rend le groupe particulièrement agréable à regarder et à photographier. Pour débuter une soirée comme celle-ci, difficile de demander beaucoup plus.

Unfamous Bastard aura clairement lancé les hostilités.

Igloo Banana — Du rock, de l'énergie et beaucoup de bonne humeur

La soirée se poursuit avec Igloo Banana. Et là encore, l'énergie est au rendez-vous. Le groupe évolue dans un univers très rock, avec cette touche punk et complètement décomplexée qui colle parfaitement à l'esprit de la soirée. Sur scène, ça bouge, ça envoie et ça ne se prend visiblement pas trop au sérieux, sans pour autant négliger la qualité de la prestation. C'est aussi ce que j'ai particulièrement apprécié pendant cette soirée : les groupes proposent des univers différents, mais tous ont cette capacité à occuper la scène et à transmettre quelque chose au public. 

Igloo Banana aura donc parfaitement poursuivi la dynamique installée par Unfamous Bastard.

Garona — Quand le rock monte d'un cran

Avec Garona, l'ambiance prend encore une autre direction. Le rock devient plus énervé, plus frontal et particulièrement énergique. Ce qui m'a surtout marqué chez Garona, c'est l'énergie scénique. Il y a une vraie présence sur scène, une volonté de donner au public quelque chose à regarder autant qu'à écouter. Et forcément, pour un photographe placé devant la scène, ce genre de prestation offre énormément de matière. Les mouvements, les attitudes, les échanges avec le public, les moments où la musique semble littéralement faire bouger toute la scène…

Garona impressionne surtout par cette énergie permanente.

Une prestation qui prépare parfaitement le terrain pour la dernière partie de la soirée.

Worselder — Le metal pour finir en beauté

Et pour terminer cette édition 2026 du Pinsaguel Fest, changement de registre avec Worselder.

Après le rock et le punk, le metal vient clôturer la soirée. Et là, on passe clairement à un autre niveau d'intensité. Worselder envoie du lourd. La prestation est puissante, mais surtout maîtrisée. Techniquement, le groupe est solide, et cette maîtrise se retrouve également dans la présence scénique. C'est exactement le genre de prestation qui fonctionne particulièrement bien en fin de festival : le public est déjà chauffé par plusieurs heures de concerts et le groupe arrive avec suffisamment d'énergie pour maintenir la pression jusqu'aux dernières notes. Pour moi, Worselder aura parfaitement joué son rôle de dernier groupe de la soirée, avec un set à la fois puissant, technique et scéniquement convaincant.

Une vraie conclusion métal pour une programmation qui avait commencé plusieurs heures plus tôt dans un registre beaucoup plus punk et rock.

Le Château des Confluences : un cadre qui fait la différence

Au-delà des groupes, il y a également un élément qui mérite d'être souligné : le lieu.

Le Château des Confluences à Pinsaguel offre un décor particulièrement agréable pour accueillir ce type d'événement. La scène installée dans cet environnement, les bâtiments, la lumière qui évolue au fil de la soirée et le public qui se rassemble progressivement créent une atmosphère vraiment particulière. Pour un photographe, c'est évidemment un terrain de jeu particulièrement intéressant. On ne photographie pas uniquement un musicien devant un micro. On photographie un lieu, une lumière, un public, une ambiance et un instant précis. Et quelques heures plus tard, lorsque les dernières notes résonnent, tout cela a déjà disparu. Il ne reste alors que les images.

Une belle soirée portée par Les Lapins Pinsaguel

Ce qui ressort également de cette soirée, c'est son côté simple, accessible et convivial. Pas besoin d'un événement gigantesque pour proposer une vraie soirée musicale. Une scène, des groupes motivés, une association impliquée, des bénévoles, une buvette, de quoi manger, du merchandising et surtout un public venu profiter de la musique. L'entrée libre permettait également de rendre le festival accessible au plus grand nombre, avec la possibilité de soutenir l'organisation par un don.

Et c'est précisément ce genre d'initiative qui mérite d'être mise en lumière. Derrière un festival, il y a énormément de travail : des heures de préparation, de l'organisation, de la logistique, des bénévoles, des groupes à accueillir et toute une équipe qui fait en sorte que le public puisse simplement arriver, profiter des concerts et passer une bonne soirée.

Bravo aux Lapins Pinsaguel pour cette édition.

Pinsaguel Fest 2026 : une soirée à retenir

De Unfamous Bastard à Igloo Banana, en passant par Garona et Worselder, cette édition 2026 du Pinsaguel Fest aura proposé une programmation variée et particulièrement énergique. Quatre groupes, quatre univers, plusieurs heures de musique et une soirée qui se sera prolongée jusqu'à près d'une heure du matin. Mais au-delà de l'affiche, je retiendrai surtout l'ambiance, le cadre et cette impression d'assister à une soirée faite avant tout par des passionnés pour des passionnés. Un grand bravo à l'association Les Lapins Pinsaguel pour l'organisation de cette édition.

Et maintenant, il ne reste plus qu'une chose à dire : rendez-vous en 2027 ?

LW Studio
Photographier ce qui se vit, pas ce qui se pose.

 

Retour en images-Pinsag'Hellfest 2026

Une sélection de photographies réalisées au cœur du festival, entre énergie sur scène, proximité avec les artistes et ambiance du public.

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